Vidéo : comprendre les limites du capitalisme


Le confort, la paix, les loisirs semblent acquis pour une grande majorité en Occident. La plupart d’entre nous savons lire et écrire. La médecine a connu de réels progrès ; nous vivons mieux, plus longtemps. Nous n’en serions probablement pas arrivés où nous en sommes sans le capitalisme. Toutefois…


Notre système économique est loin de fonctionner idéalement.

Le capitalisme a en quelque sorte été une réponse à une contradiction monétaire, à savoir que la fonction de réserve de valeur de la monnaie (on en met de côté) s’opposait à sa fonction d’intermédiaire des échanges (on la dépense). Un même outil, mais deux utilisations incompatibles. Il a donc fallu réinjecter l’argent épargné dans l’économie, en le prêtant à intérêt.

Mais puisque l’argent ne tombe pas du ciel, qu’il est en réalité prêté aux États, entreprises et ménages, une nouvelle contradiction monétaire a fini par voir le jour : la fonction de capital de la monnaie (on la prête, on s’en sert de façon à ce qu’elle nous rapporte) entrave sa fonction d’intermédiaire des échanges (on la dépense).

Quelle est la différence entre prêter et dépenser ? Dans le premier cas, la monnaie distribuée devra être rendue – ce qui engendre des dettes – et dans l’autre cas, la monnaie distribuée peut changer chaque fois de propriétaire, elle n’est pas accaparée par un petit nombre de prêteurs. Le prêt à intérêt n’est donc plus la solution, mais est devenu le problème.


Lorsque l’argent ne nous appartient plus, mais qu’il est emprunté à intérêt à des intermédiaires financiers, la société ne guide plus l’économie, ce sont les perspectives de profits qui guide la société.

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